21 juin 2009
Piano Forest (ピアノの森)de Masayuki Kojima
Bon hier je suis allé au cinéma mon dieu quel exploit deux fois en une semaine!!!
Je suis allé voir un film d'animation de Masayuki Kojima. Alors avant de commençait ma critique, je vais vous présenter Masayuki Kojima:
Masayuki Kojima est né le 11 mars 1961 dans la préfecture de Yamanashi au Japon. Il entame sa carrière courant des années 1980 en travaillant en free lance pour de nombreux studios d'animation tel Knack Productions et Tatsunoko Production.Puis dans les années 1990, il intègre le studio Madhouse (Paprika, la Traversée du temps). Il s'est vu confié l'adaptation animée des manga de Naoki Urasawa (Master Keaton & Monster) qui lui ont valu une reconnaissance internationale pour la qualité et la maturité de ses adaptations. Piano Forest est son premier long-métrage
d'animation.
Synopsis:
Shûhei Amamiya est un jeune garçon destiné à un brillant avenir de pianiste professionnel. Au début de l'été, sa famille emménage dans une ville de province.
Ses nouveaux camarades de classe lui racontent alors une bien étrange histoire : un piano magique serait caché au fond d'une forêt ; il semble cassé depuis des années, mais plusieurs personnes affirment avoir entendu une mélodie envoûtante s'élever des profondeurs de la forêt.Seul Kai, un jeune garçon intrépide, affirme que la musique du piano est réelle et pour le prouver, il demande à Shûhei de le suivre dans la forêt.
Malgré l'entêtement de Shûhei, le piano n'émet
aucun son. En revanche, la magie opère lorsque Kai se met à jouer. Shûhei comprend alors que son ami est un génie capable d'interpréter une musique quasi divine sans
avoir jamais pris une seule leçon de piano.
Alors que tout les oppose, les deux garçons deviennent vite inséparables, jusqu'au jour où ils deviennent
rivaux lors d'un concours national de piano.
Avis personnel:
Pour certains ce film est simple à comprendre mais il développe une phase de la société japonaise, la rivalité dans l'apprentissage. Chose que dans nos belles contrées nous ne connaissons pas. Malgré cela, ils sont amis!
Je ne vais pas rentrer dans les détails car je vais encore partir dans tous les sens. La bande son est l'oeuvre de Keisuke Shinohara pour les morceaux originaux pour les interprétations, Masayuki a fait appel à un grand nom de la musique classique, Vladimir Ashkenazy pour interprété les morceaux jouaient par les deux héros tel que le concerto italien en Fa mineur (III presto) de Bach, ou encore des morceaux de Mozart, bethoween et Chopin. Bref, une belle initiation pour les enfants à la musique classique. A part ça, les graphismes sont corrects. Même si on est loin des oeuvres des studios Ghibli , Madhouse nous offre un excellent travail.
Pour conclure, j'ai apprécié ce film, les héros sont attachants, la BO est magnifique dommage qu'il n'y a que quelques morceaux de classique... Un film à voir!
15 juin 2009
(大菩薩峠) Dai-bosatsu tōge de (岡本喜八) Kihachi Okamoto
大菩薩峠 Dai-bosatsu tōge
est un film de Kihachi Okamoto (17 février 1923 - 19 février 2005), un
des grands réalisateurs japonais. Celui-ci a réalisé 24 films dont les
plus connu sont Samurai Assassin (1965), The sword of doom (1966), kill! (1968) et The human bullet (1968). Dans ces oeuvres, le thème principal est la période de trouble ayant secoué le Japon du XIXème siècle.
L'histoire de Sword of doom,
se déroule dans le japon féodal soit en 1860 avant la disparition
prochaine des samouraïs (samurai), certains comme Shimada Takahashi
(Toshiro Mifune) décident d'enseigner leur art, celui de la "voie du sabre".
Tandis
que d'autres refusent de se soumettre, ce qui va les plongés dans une
sorte de spirale de violence comme Ryunosuke Tsukue (Tatsuya Nakadai)
qui décide de faire partie de la milice civile, le Shinsengumi.
Celui-ci est un maître dévoyé possédant une technique connue que de
lui, ce qui en fait un bretteur invincible.
L'histoire de ce
film met en avant la psychologie de Ryunosuke, un personnage sombre,
violent n'ayant pour but que d'utilisée sa lame. On est loin de l'image
du héro traditionnel montré dans ses précédentes oeuvres ceci est
peut-être du à la présence d'un jeune metteur en scène qui souhaité
mettre une atmosphère sombre voir fantastique au film, ce qui lui donne
une intensité particulière.
La bande-originale est de bonne facture,
Masaru Satô a allié magnifiquement les instruments à vent comme la
flûte en bambou et les instruments à cordes.
Pour conclure, ce
film est riche, beau et une véritable perle du cinéma asiatique des
années 60. De plus, la fin du film est sauvage proche du crépusculaire.
Bref un film à voir.
04 juin 2009
(클래식) The Classic

Ce film est l'oeuvre du réalisateur coréen Gwak Jae-Yong né en 1959.
Celui-ci a une filmiographie assez important car ils comptent dix long
métrages à son actif. Son premier film date de 1990 est s'intitule A Sketch of a Rainy Day, puis deux années plus tard il produit Autumn Journey, An. En 1993 il sortira Water Color Painting on a Rainy Day 2 Zelkova Tree.
Par
la suite, il ne tourna plus de film avant 2001, peut être à cause de la
crise économique qui avait touché le pays dans les années 1997. Donc en
2001 il produit (엽기적인 그녀) My Sassy Girl, en 2002 il réalisa (피아노 치는 대통령) Piano Playing President. En 2003, le célèbre (클래식) The Classic. La même année il sortira (내 여자친구를 소개합니다)
Wonderful days. En 2004 (내 여자친구를 소개합니다) Windstruck. Puis pour finir en 2006 il sortira deux films (데이지) Daisy et (3인3색 러브 스토리 : 사랑 즐감) 3 Colors Love Story
Synopsis:
Une
jeune fille retrouve le journal intime de ses parents et leurs lettres.
Basculés par de nombreux flashbacks, nous découvrirons
avec elle, la merveilleuse histoire d'amour qu'ils ont vécu.
Un
amour dit "impossible" entre deux personnes de niveau social différent,
qui ne devaient pas etre voués a être ensemble. De la joie et de la
tristesse, voila ce qui nous est proposé. D'où le titre du film
Cette
jeune fille vivra elle-même sa propre histoire d'amour. Elle, qui écrit
des lettres d'amour pour sa copine, et étant elle-meme amoureuse du
même garcon, Arrivera t-elle a faire le premier pas ?
Avis sur le film:
Ce
film est une belle et grande histoire d'amour à l'eau de rose. Ce film
parle en fait de 2 relations amoureuses: celle de la mère et celle de
la fille. On commence par celle de la fille avec plein de flash back
lorsque celle ci lit les lettres d'amour du 1e amour de sa mère...
Plusieurs fois on vois comment la superbe histoire d'amour de sa mère
évolue...et que la sienne devient de plus en plus concret avec le
superbe garçon de son lycée... Sa mère ne se marit pas avec son 1e
amour hélas et on découvre à la fin que le garçon qu'elle aime est
justemnt le fils du 1e amour de sa mère...en lui montrant le collier
que sa mère a laissé au garçon d'autre fois... Dans ce film, on peut
trouver sept séquances très émouvante qui feront pleurer les plus
sensible d'entre nous (j'en fais parti). De plus la BO est sublîme. De
quoi passait de bon moment avec l'homme ou la femme de sa vie au moins
pendant 135 minutes. A voir et à revoir!
31 mars 2009
Tôkyô Sonata de Kiyoshi Kurosawa
Bon, hier soir je suis allé au cinéma afin de voir Tôkyô Sonata de Kiyoshi Kurosawa. Ce réalisateur connue pour ses trompe-oeil et surtout pour être listé sur la liste noire des cinéastes après avoir sortie le film The Excitement of the DoReMiFa Girls en 1985.
Là, il nous propose une tragédie absurde et désespéréequi repose sur la question de la famille japonaise éprouvé.
Bon, le scénario met en scène un salary-man qui a été licencié sans préavis. Celui-ci refusant de faire honte à sa famille, il ne leur dit rien et décide d'errer dans les rues. Pour se nourrir il se rend à la soupe populaire. La mère quant à elle n'aime pas sa vie mais elle ne le dit pas, elle joue un rôle celui de la bobone au foyer. Les enfants sont dans la même situation, le grand veut partir à la guerre et le petit qui est un solitaire veut devenir artiste, un jour il trouve un piano dans une poubelle est s'imagine avec les grands artistes du milieu....
Bon, vous l'aurez compris, on est loin des fantômes et des maisons hantés qui est le thème favori de Kurosawa-san. Ici, on rentre dans le vive du sujet dès le début avec un premier plan fixe suivie d'un léger travelling mettant en avant la mère qui ferment les fenêtres avant la tempête sans savoir qu'un ouragan va souffler dans son foyer. Bref, il met en avant, la situation actuelle de son pays. De plus, avec ses plans séquences, il arrive à nous parler autrement qu'avec les mots surtout quant il montre les files d'attentes des actifs aux chômages.
La bande son est l'oeuvre d'Hazumasa Hashimoto, elle colle parfaitement à l'univers du film.
Pour conclure ce film est un petit chef-d'oeuvre à regarder en cette sombre période, elle laisse une autre impression sur le Japon et sa société mais aussi à la nôtre et les longues fils d'attente au Pôle Emploi (300000€ pour ce vulgaire E).
Un film à voir et pour les grands sensibles comme moi le paquet de mouchoir est indispensable.
Vocabulary:
Travelling: Le travelling est un déplacement lent de la caméra verticalement ou horizontalement lors d'une prise de vue. L'objectif d'un travelling est soit de suivre un sujet en mouvement, soit de s'en rapprocher ou de s'en éloigner.
Plan séquence: Un plan-séquence est une scène (unité de lieu et de temps) filmée en un seul plan qui est restitué tel quel dans le film, c'est-à-dire sans montage (ou interruption de point de vue sansplan de coupe, fondu, volet, champ-contre-champ). Le plan-séquence reste techniquement un plan unique, d'où son nom.
17 novembre 2008
나쁜남자 de Kim Ki-duk
Bad Guy de Kim Ki-duk
2001, Corée du Sud
Avec J. Jae-Kyeon, J. Won, K. Yun-tae
Le réalisateur:
Kim ki-duk (né en 1960 dans la province du Kyongsan en Corée du Sud).
Son parcours scolaire est classique pour un coréen de cette époque. En
1969 il se rend à Seoul pour y faire ses études puis à dix-sept ans il
arrête celle-ci pour devenir ouvrier. trois ans plus tard il s'engagea
dans la marine puis il partira faire une école d'art à Paris. En 1993,
il rentre en Corée est commence à s'intéresser au cinéma. Il débute par
la création de scénarii puis il tournera son premier long métrage en
1996 qu'il intitule Crocodile (악어, Ag-o). Et d'autres films sortiront comme en 1998 The Birdcage Inn (파란대문, Baran daemun) , en 2000 Real FictionShilje sanghwang), L'Île (섬, Seom). En 2002<il produit The Coast Guard (해안선, Hae anseon) . L'année suivante il tournera Printemps, été, automne, hiver... et printemps (봄여름가을겨울그리고봄, Bom yeoreum gaeul gyeoul geurigo bom) et en 2004, il produisit deux long métrages le premier Samaria (사마리아, Samaria) et Locataires (빈집, Bin jip).
Synopsis:
Han-ki
travaille pour une proxénète. Un jour, pendant qu'il traîne dans le
centre ville, son regard est attiré par une jeune femme du nom de Jim
Sun-hwa, assise sur un banc. Alors qu'elle retrouve son petit ami, le
couple est surpris par Han-gi qui embrasse brutalement la demoiselle.
Repoussé par le petit ami de cette dernière, il est humilié par des
agents le contraignant à s'excuser. Et comble de l'humiliation, Sun-hwa
lui crache au visage... Profitant de la malhonnêteté de celle-ci,
Han-ki et ses deux associés la font passer pour une pickpocket pour se
venger. Mais Han-ki ne compte pas s'arrêter là et contraint celle-ci à
se prostituer... Malgré cette haine farouche pour la jeune femme, il
semble éprouver quelque chose de spécial pour elle, jusqu'à tabasser
violemment à coup de batte de base-ball le premier client de cette
dernière...
Avis personnel :
Cette
œuvre cinématographique de Kim Ki-duk dépeint encore une fois la
société moderne coréenne. Ici, il s’intéresse à la situation des
laisser pour compte. La couche populaire délaissait par les média du
pays du matin calme.
Bad Guy plonge le spectateur au cœur dans une
atmosphère sombre et pesante, rythmer autour de la violence physique et
psychologique.





